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Principales nouvelles et opinions - octobre

  • L'incertitude se poursuit en matière de commerce de bois d'oeuvre résineux entre le Canada et les États-Unis – Le délai pour en arriver à un nouvel accord canado-américain sur le bois d'oeuvre résineux était échu en octobre, et l'on s'attend à ce que l'industrie américaine adopte des tarifs compensateurs et antidumping qui pourraient entrer en vigueur dès le printemps 2017. Des mesures commerciales restrictives nuiraient à l'industrie forestière de la Colombie-Britannique, celle-ci ayant déjà connu d'importantes fermetures d'usines et pertes d'emplois en raison de l'expiration de l'accord précédent. L'industrie s'est efforcée de réduire ces risques en investissant dans d'autres marchés, notamment la Chine, et en achetant des usines aux États-Unis.
     
  • Quark Venture et une société chinoise lancent un fonds d'investissement de 656 millions de dollars dans les sciences de la vie – La société de capital de risque de Vancouver Quark Venture a annoncé en octobre qu'elle s'associait à la banque d'investissement chinoise GF Securities, qui possède une filiale canadienne, pour lancer le Global Health Sciences Venture Fund. Le fonds de 656 millions de dollars, établi à Vancouver, est le plus important en son genre au Canada. Il prévoit d'investir dans un portefeuille mondial d'entreprises de biotechnologies et de sciences de la vie.
     
  • L'Université de la Colombie-Britannique s'associe à l'Université de Toronto pour aider les entreprises technologiques en démarrage – La Sauder School of Business de l'Université de la Colombie-Britannique inaugure le volet Ouest du Creative Destruction Lab (CDL-Ouest), programme de démarrage établi à la Rotman School of Business de l'Université de Toronto, pour aider les entreprises de haute technologie motivées par la recherche universitaire à maximiser leur incidence commerciale et leur contribution à la société. CDL-Ouest aidera les entreprises en démarrage susceptibles de croître en leur offrant des conseils d'experts techniques, un encadrement par des entrepreneurs et l'accès à du capital de risque. Le programme offrira ses services aux entreprises en provenance de l'Université de la Colombie-Britannique et d'autres universités de l'Ouest canadien.
     
  • L'économie de la Saskatchewan devrait connaître une modeste croissance – BMO Groupe financier prévoit que l'économie de la Saskatchewan connaîtra une modeste croissance de 0,5 % cette année avant de remonter à 2 % en 2017. Cette prévision provient du rapport sur les économies des provinces canadiennes, le Livre bleu de BMO. Le secteur pétrolier de la province devrait continuer à afficher un recul en raison de la faiblesse des prix qui touche les entreprises liées au secteur. En ce qui concerne les autres marchandises, la perspective est mitigée, la production de potasse étant dans une mauvaise situation en raison de la hausse de la production et de la faiblesse des prix, alors que l'agriculture connaît une bonne année, malgré les prix peu élevés.
     
  • Hylife investira 95 millions de dollars – Hylife, un important producteur de porc du Manitoba, planifie d'investir 95 millions de dollars dans l'expansion et la modernisation de son usine de transformation du porc de Neepawa, ville du sud-ouest du Manitoba, au cours des trois prochaines années. La construction doit commencer en 2017 et devrait créer plus de 80 emplois locaux. Hylife emploie actuellement 1 200 personnes à Neepawa, a récemment bâti une provenderie à Randolph et possède un restaurant à Tokyo. En tant que premier exportateur canadien de porc réfrigéré vers le Japon, Hylife entend accroître sa présence afin d'obtenir une plus grande part du marché japonais du porc.
     
  • D'autres pertes d'emplois dans le nord du Manitoba – L'épicerie IGA, dans la nation crie Opaskwayak, près de The Pas dans le nord du Manitoba, devrait fermer ses portes dans les prochaines semaines, laissant 47 personnes sans emploi. La porte-parole de Sobeys West, Keri Scobie, a publié un communiqué expliquant que la fermeture est attribuable à la situation économique actuelle et au rendement décevant de l'épicerie. Le maire de The Pas, Jim Scott, craint que cette mauvaise nouvelle ne soit pas la dernière pour les 5000 habitants de la collectivité et les 3000 personnes vivant sur la réserve, en raison de la fermeture déjà annoncée de l'usine de papier Tolko et des pertes d'emplois dues à la diminution du service ferroviaire de OmniTRAX vers Churchill depuis The Pas.
     
  • Un groupe à la recherche de fonds pour la technologie d'apprentissage machine – Environ 200 chefs d'entreprises et représentants gouvernementaux se sont réunis à Winnipeg pour démontrer leur appui à l'initiative sans but lucratif EMILI (Enterprise Machine Intelligence and Learning Initiative) qui cherche à créer un centre d'excellence à Winnipeg pour la recherche, la commercialisation et la formation en matière de technologie d'apprentissage machine. Le groupe espère que le gouvernement fédéral contribuera à hauteur de 100 millions de dollars sur cinq ans au projet. Parmi les partisans d'EMILI figurent Brian Pallister, premier ministre du Manitoba, Jim Balsillie, cofondateur de Research in Motion et d'autres importants entrepreneurs et chefs d'entreprises manitobains.
     
  • Demandes devant le Conseil des droits de surface de l'Alberta – Le Conseil des droits de surface de l'Alberta, tribunal quasi judiciaire qui tranche des litiges en matière d'indemnisation entre des propriétaires fonciers et des exploitants de pétrole, de gaz et de charbon, a connu une importante augmentation du nombre de plaintes à l'endroit des entreprises pétrolières en 2016. En 2015, le Conseil a reçu un total de 764 demandes de recouvrement de loyer en vertu de la loi albertaine sur les droits de surface de la part de propriétaires fonciers qui n'avaient pas été payés par les entreprises pétrolières qui louent leur terrain. Entre janvier et août 2016, le nombre de plaintes a atteint 1 501 et se sont chiffrées à environ 3 millions de dollars. Le Conseil a réagi en rationalisant ses procédures pour les demandes récurrentes, ce qui a fait passer le délai de traitement total de six à trois mois. Les entreprises qui échouent à payer après deux avis écrits du Conseil perdent leur droit de pénétrer sur le site et le gouvernement provincial devient alors responsable du remboursement du propriétaire foncier depuis le fonds consolidé de l'administration publique.