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Expansion des entreprises

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Accéder à de plus vastes marchés

Dans l’Ouest, les femmes entrepreneurs créent des produits de qualité qui ont tout le potentiel requis pour être vendus à l’étranger, mais elles éprouvent de la difficulté à accéder aux bons réseaux et marchés. L’Initiative pour les femmes entrepreneurs veut les aider à combler cette lacune et ainsi leur permettre de développer leur entreprise.

Le réseau financé par DEO, qui possède des centres de ressources dans chacune des quatre provinces de l’Ouest, vient d’entamer la seconde moitié d’un projet pilote de deux ans visant à aider des entreprises établies à accéder à de plus vastes marchés.

Le projet Access to Supply Chains a permis à des femmes entrepreneurs de signer de nouveaux contrats d’une valeur de plus de 850 000 dollars, grâce au programme Connecting to Contracts (C2C), selon la gestionnaire du programme, Marcela Mandeville.

Mme Mandeville, qui est également directrice de l’exploitation d’Alberta Women Entrepreneurs, l’organisation établie à Edmonton chargée d’administrer le programme C2C en Alberta, affirme que de nombreux grands détaillants sont très intéressés par les produits des femmes d’affaires canadiennes. « Ils se montrent très satisfaits du niveau d’innovation et de professionnalisme de ces femmes, et jugent leurs idées excellentes » .

En juin dernier, Mme Mandeville a conduit une délégation de femmes entrepreneurs à la conférence annuelle des femmes en affaires qui se tient à Las Vegas, la plus grande réunion du genre en Amérique du Nord. Selon Mme Mandeville, les Canadiennes ont été fort bien accueillies par les acheteurs potentiels que sont Walmart, Walgreens, Pfizer, Johnson and Johnson, Home Depot, ainsi que Shell et d’autres sociétés d’exploitation pétrolière, entre autres.

La plupart des femmes qui participent au programme ont déjà une bonne expérience de la gestion et cherchent à développer leur entreprise. « Cependant, il y a aussi des “petites nouvelles” très douées qui ont accompli beaucoup de choses, même si elles sont en affaires depuis peu », explique Mme Mandeville.

En plus de favoriser la création de réseaux entre les acheteurs et les vendeurs, le programme C2C offre également un service d’accréditation qui garantit que les entreprises sont gérées par des femmes et qu’au moins 51 % de chacune de ces entreprises appartient à une femme. Jusqu’à présent, environ 40 entreprises ont été accréditées, ajoute Mme Mandeville.

La troisième composante du programme repose sur la prestation d’une série d’ateliers et de conférences sur l’expansion d’une entreprise, pour aider les femmes à former leurs propres réseaux et à établir des liens avec des entreprises qui les aideront à réussir.

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Les compagnies de production télévisuelle et cinématographique du Manitoba se lancent à la conquête du monde

Photo du nouveau film de Don Cherry, Keep Your Head Up Kid: The Sequel, en cours de production.

Don Cherry, Keep Your Head Up Kid: The Sequel, en cours de production. On peut apercevoir sur la photo le décor de Hockey Night in Canada, tel que reconstruit à la piste de curling Stonewall Manitoba.

L’industrie du cinéma de Winnipeg arrive au quatrième rang des centres de production cinématographique au Canada, après Toronto, Montréal et Vancouver. Avec à leur tête On Screen Manitoba, les entreprises de cette industrie veulent prendre leur place sur la scène mondiale. L’an dernier, quatre téléséries dramatiques nationales et internationals ont été tournées à Winnipeg, mettant ainsi en lumière la compétitivité des producteurs du Manitoba.

Ce récent succès est en partie attribuable à un investissement de DEO et de la province du Manitoba pour aider davantage d’entreprises à profiter d’alléchants projets nationaux et internationaux.

Ce financement permet de soutenir le Access Project, une stratégie de développement économique qui aide les compagnies de production manitobaines à s’adapter aux nouvelles technologies, à maîtriser les techniques maintenant exigées sur le marché et à devenir ainsi plus concurrentielles à l’échelle mondiale.

« Notre gouvernement reconnaît l’importance de l’industrie cinématographique du Manitoba et nous sommes fiers d’en soutenir la croissance », affirme l’honorable Vic Toews, ministre de la Sécurité publique et député de Provencher, au nom de la ministre Yelich. « Ce financement aide On Screen Manitoba à développer l’industrie cinématographique de la province et à créer des emplois, tout en présentant notre province comme une destination de choix pour la production de films. »

« L’industrie est en pleine transition; en effet, les technologies numériques ont une incidence sur toute la chaîne de valeur, de la production et du marketing jusqu’à la distribution et aux montages financiers », explique la directrice exécutive de On Screen Manitoba, Nicole Matiation. « Le Access Project nous permet d’offrir aux compagnies de production manitobaines de nouvelles possibilités d’affaires ».

« Grâce à ce projet, On Screen Manitoba a pu étendre ses services aux auteurs, réalisateurs et producteurs francophones et autochtones, ajoute-t-elle. L’industrie s’ouvre ainsi à toute une diversité de talents locaux. »

Louis Paquin, qui a cofondé Rivard Productions il y a 15 ans, affirme que l’industrie de la province est maintenant respectée et prise au sérieux, grâce à l’aide que peut maintenant offrir On Screen Manitoba aux intervenants du milieu. « On Screen Manitoba a relevé le défi avec brio », ajoute M. Paquin.

« La production télévisuelle et cinématographique joue un rôle important dans l’économie du Manitoba, tout comme On Screen Manitoba », explique Phyllis Laing, présidente de On Screen Manitoba et chef de production de Buffalo Gals Pictures.

« Nos initiatives de développement du marché ont permis d’attirer neuf productions distinctes au Manitoba, pour une valeur totale de plus de 14,6 millions de dollars, dont au moins 5,6 millions ont été dépensés dans la province », ajoute Mme Laing.

Il y a plus de 30 compagnies de production actives dans la province qui, ensemble, créent près de 1 500 emplois par année.

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Renforcer la capacité d’exportation de la Saskatchewan

Prochaines étapes

DEO a continué de soutenir le STEP en appuyant la participation des fabricants d’équipement agricole de l’Ouest canadien à Agritechnica, une exposition internationale de matériel agricole se tenant à Hanovre, en Allemagne, du 13 au 19 novembre 2011. Le STEP a collaboré avec la Société du commerce et de l'investissement du Manitoba, qui a également reçu une aide de DEO, afin de veiller à ce que les pavillons complémentaires fassent la promotion de la Saskatchewan, du Manitoba et de l’Ouest canadien en tant que chefs de file en matière de fabrication et d’innovation dans le domaine de l’équipement agricole; qu’ils fassent connaître les entreprises de matériel agricole de l’Ouest canadien et qu’ils aident celles-ci à accroître leur participation aux marchés mondiaux en augmentant leurs exportations d’équipement.

La Saskatchewan devient rapidement une véritable force économique, avec une production intérieure de 12 milliards de dollars en biens et services, et des exportations à l’échelle internationale totalisant 24 milliards de dollars.

Pourtant, même si ces chiffres semblent impressionnants, l’équipe qui dirige le Saskatchewan Trade and Export Partnership (STEP) est convaincue que le milieu des affaires peut faire mieux. Et les fonds de DEO pourraient bien aider cet organisme à trouver des solutions.

L’an dernier, DEO a versé au STEP – une société privée sans but lucratif – des fonds pour un projet visant à accroître de 15 % le nombre d’entreprises prêtes à l’exportation en Saskatchewan. Le financement permet également aux entreprises de la province de créer plus d’emplois, de profiter de nouveaux débouchés sur les marchés d’exportation et finalement, de se développer.

« En travaillant avec des petites et moyennes entreprises en Saskatchewan, ce projet favorise la croissance de notre économie et crée des emplois », affirme la ministre Yelich.

Le STEP a utilisé les fonds de DEO pour aider au moins 60 autres entreprises à exporter leurs produits et services d’ici 2012. « Nous avons cerné les entreprises qui font de bonnes affaires dans un rayon de 50 km et leur avons demandé si elles pourraient faire d’aussi bonnes affaires dans un rayon de 500 à 5 000 km! », mentionne le président et directeur général du STEP, Lionel LaBelle. « Notre objectif? Lancer 20 nouvelles entreprises par année sur les marchés d’exportation. »

Le STEP a d’ailleurs pris de l’avance sur cet objectif. Après 113 consultations auprès de petites et moyennes entreprises, 38 d’entre elles ont soumis leurs registres à un examen et 22 ont déjà commencé à exporter leurs produits et services. « Nous avons visité toutes les grandes villes de la province, rencontré les membres des chambres de commerce et des entrepreneurs de tous les horizons », affirme M. LaBelle.

Ces entreprises œuvrent dans les secteurs manufacturier, minier et agricole, ainsi que dans le domaine de la transformation des produits alimentaires, tant dans le créneau biologique que traditionnel. Si l’on continue de réaliser de tels progrès au cours des deux prochaines années, l’équipe pourra dire qu’elle a atteint son objectif.

Essentiellement, le STEP est un courtier en information et un conseiller pour les entreprises de la Saskatchewan. Comme le souligne M. LaBelle, son but est d’aider les entreprises à exporter leurs produits et services hors de la province. « Notre rôle consiste à leur montrer qu’elles peuvent conquérir le monde. »